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Achats de véhicules en Algérie : Renault annonce une mauvaise nouvelle

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Renault Algérie

Immigration – Algérie Visas et Voyages – Le géant automobile français Renault, qui a repris récemment son activité en Algérie, a annoncé de manière implicite une mauvaise nouvelle à ses futurs clients. En effet, une hausse conséquente des tarifs des véhicules neufs a été appliquée. C’est ce que révèle le site web spécialisé Autobip.

Ainsi, Renault Algérie propose à présent la voiture Symbol Extrême à 2.760.000 dinars algériens, alors qu’elle était commercialisée à 2.509.000 dinars. C’est une hausse assez conséquente pour le véhicule doté des options suivantes : 1.6 ess MPi, 80 chevaux, radar de Recul, direction assistée, autoradio et écran tactile et feux antibrouillard. Ces prix devraient connaitre une baisse sensible dès l’entrée en activité des unités de productions des firmes Kia et Fiat.

Renault, d’autres marques seront présentes en Algérie

Aussitôt annoncé par le chef de l’Etat, le retour des marques internationales de l’automobile sur le marché national connaît une effervescence. Après le groupe Stellantis, pour la fabrication locale des véhicules de la marque Fiat, Renault a annoncé son investissement sur le marché algérien.

Par ce redémarrage annoncé, Renault, ainsi que tous les constructeurs, devra répondre à des exigences des plus fermes quant à la qualité des voitures qui seront montées en Algérie, le développement de la sous-traitance et du marché de la pièce de rechange ainsi que la garantie d’une meilleure intégration nationale. Très prochainement, d’autres marques internationales vont atterrir en Algérie. C’est un gage de compétitivité qui pourra avoir un futur impact positif sur le prix des véhicules.

Rappelons qu’en 2020, le gouvernement a décidé de suspendre le montage automobile en Algérie. Depuis, les citoyens étaient pris entre le marteau de non-disponibilité et l’enclume des prix exagérément élevés. Toutefois, le Premier ministre a affirmé, devant le sénateur, que les conventions devront répondre aux exigences de la stratégie de l’Algérie souveraine. Qu’il s’agisse du taux d’intégration, de la pièce de rechange ou de la sous-traitance, le gouvernement réclame de la performance. M. Benabderrahmane a également indiqué qu’«une nouvelle stratégie visant à trouver des solutions radicales au dossier de l’automobile, en vue de prendre en charge les dysfonctionnements enregistrés dans cette filière importante ayant conduit à la saignée des devises sans véritable impact sur le développement de cette filière, est sur le point d’être élaborée».

Il a rappelé, dans ce sillage, que la facture d’importation de véhicules avait atteint 7,6 milliards de dollars en 2012 contre 7,3 milliards de dollars en 2013, en sus de 5,7 milliards de dollars en 2014. Ainsi, la relance de cette activité se basera, désormais, sur l’intégration industrielle, la création de la valeur ajoutée et de postes d’emploi, et à tourner ainsi la page d’une expérience ratée qui avait coûté cher au Trésor public.

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