Politique internationale – Le journaliste israélien Edy Cohen, également conseiller auprès du premier ministre de l’État hébreu, s’est exprimé sur la récente vague de normalisation entre les pays arabes et Israël, et évoqué notamment le cas de l’Algérie.

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Dans une publication sur son compte twitter, Edy Cohen est ainsi revenu sur la récente vague de normalisation entre plusieurs pays arabes et l’État d’Israël. « Avant-hier les Émirats et le Bahrein, hier le Soudan, aujourd’hui le Maroc et demain l’Irak, la Libye et l’Arabie Saoudite », lit-on dans le post d’Edy Cohen. Le conseiller auprès du premier ministre israélien Benjamin Netanyahu a également évoqué l’Algérie dans la même publication. « En ce qui concerne l’Algérie et le Koweit, nous ne souhaitons pas normaliser avec eux » a-t-il ajouté.

Notons que depuis le mois d’Août dernier, plusieurs pays du Moyen-Orient ont décidé de normaliser leurs relations avec Israël. Les Émirats Arabes Unis ont été les premiers à annoncer l’établissement de relations diplomatiques avec l’État Hébreu, suivis peu après par le Bahrein. Hier jeudi, c’était au tour du Maroc, voisin de l’Algérie, d’annoncer la normalisation de ses relations avec Israël.

Normalisation avec Israël : ce qu’en pense l’Algérie

Par ailleurs, notons que ce n’est pas la première fois qu’Edy Cohen cite l’Algérie dans le cadre de la vague de normalisation avec Israël. En septembre dernier, le conseiller auprès de Benjamin Netanyahu s’est également exprimé sur ce même sujet. « Abdelmadjid Tebboune a exigé aux pays du golfe 23 milliards de dollars (…) pour accepter la normalisation », avait-il écrit à l’époque.

De son côté, Abdelmadjid Tebboune avait exprimé le refus d’une quelconque normalisation des relations entre l’Algérie et Israël. « Nous ne participerons pas à la course à la normalisation, et nous ne la bénissons pas », avait déclaré le chef de l’État algérien dans une interview aux médias de la presse nationale le 22 septembre dernier. Abdelmadjid Tebboune avait également réaffirmé la position de l’Algérie vis-à-vis de la question palestinienne, qu’il a dit être « la clé du Moyen-Orient ».

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