Un nouveau scandale secoue l’aéroport international Houari Boumediene d’Alger. Il s’agit d’une affaire de corruption qui implique plusieurs agents et cadres des Douanes ainsi que des employés de l’aéroport.

Advertisement

Selon le journal Ennahar qui rapporte l’information, ce samedi 14 mai, le procès de cette nouvelle affaire devrait s’ouvrir le 9 juin prochain devant le tribunal correctionnel de première instance de Dar El Beida. En plus des accusés parmi les employés et les agents douaniers de l’aéroport d’Alger, l’affaire implique également une société d’import et export. Il s’agit, selon le même journal, de Ziryab import-export.

Les premiers éléments de l’enquête menée, pendant des mois, par la brigade économique et financière relevant de la sûreté de wilaya d’Alger, font état d’un marché douteux d’importation « d’un matériel sensible ».

En effet, l’entreprise mise en cause a importé, à partir des Émirats arabes, “des appareils photo portables, des tablettes numériques, des montres intelligentes, des téléphones portables et d’autres appareils“, détaille encore la même source.

Lors de l’opération d’importation, l’entreprise n’avait pas déclaré ce lot d’appareils et n’avait pas obtenu l’autorisation auprès des autorités compétentes. Ainsi, elle avait sollicité la complicité d’agents douaniers et des employés de l’aéroport d’Alger afin de contourner les opérations de contrôle d’usage.

De lourdes accusations portées à l’encontre des mis en cause

L’ensemble des accusés devra répondre aux accusations de « complicité intentionnelle et de participation à la communication de fausses informations pouvant mettre l’avion en danger », précise la même source.

En outre, les mis en cause sont poursuivis pour les chefs d’inculpation « d’importation avec un faux permis » et « d’infraction à la législation et la réglementation des changes et des mouvements de capitaux de et vers l’étranger ».

Dans le cadre de cette même affaire, qui concerne la conclusion de marchés d’importation, les accusés feront également face aux accusations « de corruption d’un agent public pour l’obtention d’indus avantages », « abus de fonction » et « faux et usage de faux ».

Source : Visa Algérie

Advertisement

LAISSER UN COMMENTAIRE

S'il vous plaît entrez votre commentaire!
S'il vous plaît entrez votre nom ici