Voitures neuves : une nouveauté introduite en Algérie

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La Direction générale des Impôts a annoncé de nouvelles modalités concernant le paiement de la taxe sur les voitures neuves en Algérie, une mesure qui s’inscrit dans le cadre de la Loi de finances 2026. Cette mise à jour, rendue publique le mardi 3 février, marque une étape importante dans la modernisation des procédures fiscales liées à l’acquisition de véhicules neufs, un secteur en pleine dynamique depuis la reprise progressive des importations et la relance de l’activité automobile dans le pays. L’objectif affiché par l’administration fiscale est de simplifier les démarches, de fluidifier les opérations et de rapprocher davantage les services publics des citoyens.

Selon les précisions de la DGI, la taxe sur les transactions de véhicules neufs, ainsi que les droits relatifs à la visite technique et à la contre-visite des véhicules automobiles et des remorques, peuvent désormais être réglés auprès de l’ensemble des recettes des impôts réparties sur le territoire national. Cette généralisation constitue un changement notable, puisqu’elle met fin à la concentration des paiements dans des guichets spécifiques et permet aux usagers de bénéficier d’un accès plus large et plus pratique aux services fiscaux. En rendant ces opérations possibles dans toutes les recettes, l’administration cherche à réduire les déplacements, limiter les files d’attente et offrir un service plus fluide.

La Loi de finances 2026 introduit également une obligation claire concernant le moment du paiement. La taxe sur les transactions de véhicules neufs doit être acquittée après le dédouanement du véhicule et avant son immatriculation. Cette étape devient donc incontournable pour toute personne souhaitant mettre en circulation un véhicule neuf, qu’il s’agisse d’un particulier ou d’un professionnel. En imposant ce calendrier précis, les autorités fiscales entendent renforcer la transparence des transactions, garantir la conformité administrative et assurer une meilleure traçabilité des opérations liées à l’importation et à la mise en circulation des véhicules.

Pour faciliter encore davantage les démarches, la DGI a prévu deux méthodes distinctes de paiement. La première consiste en la remise d’une quittance, applicable à la fois à la taxe sur les véhicules neufs et au contrôle technique obligatoire. L’usager se présente à la recette des impôts, règle le montant dû et reçoit un document officiel attestant du paiement. Cette méthode reste la plus courante et la plus directe. La seconde option repose sur l’apposition de timbres fiscaux mobiles, une solution qui concerne uniquement le contrôle technique. Elle permet aux citoyens d’acquérir des timbres spécifiques et de les apposer sur les documents requis, offrant ainsi une alternative simple et rapide pour ceux qui préfèrent cette modalité.

Pour procéder au paiement de la taxe sur les transactions de voitures neuves en Algérie, la DGI rappelle que trois documents sont obligatoires. Le premier est la déclaration en douanes D10, un document essentiel qui contient toutes les informations relatives au véhicule importé. Le second est le modèle n°846, délivré par les services des douanes, qui atteste la conformité des données techniques du véhicule. Le troisième document requis est la Carte Nationale d’Identité, indispensable pour identifier le propriétaire et valider la procédure. La présentation de ces documents permet aux services fiscaux de vérifier l’authenticité de la transaction et d’assurer la régularité du processus.