Voyage : une globe-trotteuse américaine met une croix rouge sur le Maroc

Casablanca Marocaine Maroc globe-trotteuse américaine

Une globe-trotteuse américaine décide de mettre une croix rouge sur le Maroc, pays dans lequel elle ne compte plus jamais retourner dans le pays du Roi Mohammed 6.

Voyager à travers le monde a toujours été une passion pour Allie Hubers, une globe-trotteuse américaine qui a visité pas moins de 64 pays avant l’âge de 30 ans. Depuis son plus jeune âge, elle a été fascinée par les voyages, ses premières expériences à bord de croisières familiales évoluant ensuite en une véritable quête de découvertes à l’international. Son objectif était simple : partir à la découverte du monde aussi souvent que ses obligations professionnelles et son budget le permettaient. Cependant, après des années d’exploration, elle a décidé de tirer un trait sur certaines destinations. Parmi celles-ci se trouve le Maroc, un pays qu’elle ne compte plus revisiter.

Le voyage de Allie vers une passion dévorante pour l’exploration du monde a démarré au cours de ses études à travers Semester at Sea, un programme d’échanges universitaires à bord d’un navire de croisière. Cela lui a permis de visiter 10 pays en l’espace de 100 jours, contribuant à nourrir cette envie irrésistible de voir de nouveaux horizons. Pour Allie, voyager n’était jamais une fin en soi, mais un moyen d’enrichir son expérience personnelle, une manière d’embrasser le monde et ses diversités.

Avant ses 30 ans, elle a eu l’opportunité de poser ses valises dans 64 pays à travers six continents. Pourtant, même si certaines destinations ont répondu à ses attentes, il y en a d’autres qui l’ont déçue. Dans son article, Allie partage ses réflexions sur les pays qu’elle ne souhaite plus visiter, parmi lesquels le Maroc, qui a été une expérience mitigée.

Le Maroc, bien qu’une destination prisée pour sa culture vibrante et son paysage époustouflant, n’a pas su captiver Allie. Lors de son voyage au Maroc, elle espérait une immersion authentique dans un cadre exotique, notamment avec la découverte des médinas colorées, de l’architecture en mosaïque et des dunes infinies du Sahara. Cependant, sa visite n’a pas été aussi agréable qu’elle l’avait imaginé. Elle raconte : « J’étais impatiente de visiter le Maroc pendant mon semestre à l’étranger, car c’était ma première visite en Afrique. Le pays populaire est connu pour ses villes colorées, ses médinas animées, son architecture en mosaïque et ses dunes de sable du Sahara. »

Au cœur de Marrakech, l’authenticité recherchée par Allie s’est transformée en une expérience stressante, minée par l’agressivité des vendeurs et les tensions qui régnaient dans les rues. Elle a tenté d’embrasser les coutumes locales, comme le marchandage avec les vendeurs au marché Jemaa el-Fnaa, mais ses efforts ont été rapidement contrés par des tactiques de vente persistantes et des avances non sollicitées de la part de certains habitants. « Un vendeur a attrapé mon bras et m’a appliqué des tatouages au henné, sans que je le demande, puis a exigé de l’argent ensuite », écrit-elle, soulignant l’agression verbale et les comportements intrusifs qui ont terni son expérience.

Le sentiment d’insécurité s’est ajouté à cette frustration, notamment lorsqu’elle et une amie ont été confrontées à une tentative de vol. « À un moment donné, deux hommes ont également essayé de voler mon sac à main, ce qui a encore terni mon expérience », raconte-t-elle. Malgré ces incidents, Allie fait une distinction entre les aspects négatifs de sa visite et les moments mémorables qu’elle a partagés avec son mari, comme la balade à dos de chameau au coucher du soleil, un moment magique qu’elle ne peut oublier. « Certaines parties de ma visite au Maroc m’ont surprise, mais elles ont aussi été le décor de souvenirs inoubliables avec mon maintenant mari, comme chevaucher des chameaux ensemble au coucher du soleil. »

Cette expérience de la globe-trotteuse américaine, bien que riche en émotions, n’a pas suffi à faire de son séjour au Maroc un souvenir positif. Après avoir vécu ces moments difficiles, elle a pris la décision de ne pas revenir. « Je n’ai jamais visité un endroit comme celui-ci ailleurs dans le monde, ce qui est vraiment cool même si je n’ai pas l’intention de revenir », admet-elle. Ces paroles résument parfaitement son état d’esprit à l’issue de son aventure marocaine.

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Dans son article, Allie mentionne également d’autres destinations qui ne l’ont pas séduite. Parmi elles, l’Afrique du Sud, un pays qu’elle avait longtemps rêvé de visiter. Après un safari inoubliable à la recherche des célèbres « Big Five », l’exploration des plages côtières et des parcs naturels l’a enthousiasmée, mais son séjour à Cape Town a été marqué par un climat de tension en raison de la criminalité. « Nos guides locaux nous ont fréquemment mis en garde contre les vols, les cambriolages et la criminalité de rue », une réalité qui a perturbé son expérience, surtout en tant que femme voyageant seule.

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De même, la Grèce, un autre pays qu’Allie a visité à plusieurs reprises, n’a pas comblé ses attentes. Si elle reconnaît la beauté indéniable du pays avec ses plages et ses monuments antiques, elle se dit découragée par les foules incessantes et la chaleur accablante pendant la haute saison touristique. « Chaque visite m’a semblé de plus en plus bondée, surtout dans les points chauds touristiques comme Santorin », explique-t-elle, soulignant que les meilleurs moments en Grèce se trouvent souvent hors des périodes touristiques.

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Ainsi, le Maroc s’ajoute à une liste de pays que la globe-trotteuse américaine, après plusieurs voyages à travers le monde, a rayés de son carnet de voyage. Les vendeurs intrusifs, les menaces à la sécurité et les difficultés rencontrées dans la gestion de ses attentes ont mis une fin prématurée à son aventure marocaine. Alors que d’autres voyageurs peuvent encore trouver cette destination séduisante, Allie, elle, préfère tourner la page et ne pas y remettre les pieds.