Air Algérie a récemment été au centre de critiques après un incident survenu le 18 décembre 2025, impliquant le vol AH6156 à destination de Timimoune. Selon un témoignage transmis à la rédaction de DNAlgérie, ce vol, initialement prévu à 15h, n’a décollé qu’à 21h50, accumulant un retard de près de sept heures sans explications claires ni communication satisfaisante de la part de la compagnie. Les passagers, confrontés à une attente prolongée et éprouvante, ont dû faire face à un manque apparent de prise en charge, ce qui a suscité une vague de mécontentement.
Le témoignage, rédigé par une cliente directement concernée, décrit l’expérience comme « une très grande déception », pointant du doigt l’absence de professionnalisme et de considération pour les voyageurs. Selon ses propos, la seule forme de compensation offerte par la compagnie fut un simple goûter, une mesure jugée largement insuffisante après une attente de plus de sept heures. Ce geste, jugé dérisoire par les passagers, met en lumière un problème de gestion des situations imprévues et d’accompagnement des clients lors de retards significatifs.
L’impact de ce retard a été particulièrement notable pour des catégories de passagers vulnérables, telles que les familles avec enfants et les personnes âgées. Ces voyageurs, souvent plus sensibles aux longues périodes d’attente, se sont retrouvés dans une situation d’inconfort prolongé, aggravée par un manque de communication et d’informations de la part du personnel au sol. Le sentiment d’inefficacité et d’indifférence ressenti a renforcé la perception d’un manque de sérieux et de respect pour le temps des passagers.
Le vol AH6156, en retard de près de sept heures, illustre un problème dans la gestion opérationnelle de certains vols d’Air Algérie. La compagnie nationale, qui transporte quotidiennement des milliers de passagers, se retrouve confrontée à des attentes accrues concernant la qualité du service, la communication en temps réel et les mesures compensatoires lors de perturbations. La situation décrite par le passager met en évidence la nécessité d’une réévaluation des procédures internes pour gérer efficacement les retards, informer les clients et proposer des compensations adaptées à la durée et à l’impact du retard.
Ce type d’incident, rapporté avec un sentiment d’exaspération par les passagers, soulève également des questions sur la préparation et la réactivité du personnel d’Air Algérie face aux aléas du trafic aérien. Un retard de plusieurs heures, si mal géré, peut nuire à l’image de la compagnie et affecter la confiance des voyageurs envers le transporteur national. La communication, l’information continue et des mesures compensatoires proportionnelles apparaissent comme des éléments essentiels pour limiter l’insatisfaction et les tensions en situation de retard.
Le témoignage transmis à DNAlgérie conclut sur une note très critique, résumant l’expérience vécue comme « une expérience que je ne souhaite à personne ». L’absence de prise en charge adéquate, combinée à une compensation jugée dérisoire, laisse entrevoir un besoin urgent pour la compagnie de revoir ses protocoles de gestion des retards et de renforcer l’attention portée aux passagers. Alors que les vols long-courriers et domestiques continuent de représenter une part importante de ses opérations, Air Algérie se retrouve dans l’obligation de répondre aux attentes d’un public de plus en plus exigeant et de garantir une expérience de voyage digne d’un transporteur national.