Voyages et immigration – Un nouveau témoignage a remis la lumière sur le traitement méprisant dont sont victimes les passagers d’Air Algérie de la part de certains employés de la compagnie nationale.

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Air Algérie est au coeur de nombreuses polémiques depuis la réouverture partielle des frontières nationales au mois de juin 2021. La mauvaise organisation, les retards, le manque de communication et un traitement parfois méprisant à l’égard des passagers sont autant de problèmes qui suscitent la colère des clients de la compagnie nationale.

Il y a quelques semaines, une jeune femme avait déjà dénoncé certaines pratiques de la compagnie nationale à l’égard de son père malade. Dans son témoignage largement relayé sur les réseaux sociaux, la concernée a expliqué qu’en raison de sa santé fragile, son père avait besoin de bouteilles d’oxygène pour son appareil d’assistance respiratoire. La compagnie nationale chez qui elle a commandé lesdites bouteilles aurait confirmé sa commande mais n’aurait tout simplement pas effectué la livraison. « Ils nous ont menti et nous abandonnent ici, le chef d’escale a disparu », s’est notamment indignée la concernée.

Nouveau scandale : le traitement méprisant d’Air Algérie pour un passager

Un autre témoignage vient d’ailleurs de remettre la lumière sur le traitement méprisant auquel ont droit les clients d’Air Algérie de la part de certains employés de la compagnie nationale. Cette fois, la victime n’est autre que l’entrepreneur Hakim Ait Abderrahim, dirigeant de la maison d’édition Scarlett Letter House à Londres. Dans son témoignage rapporté par le média spécialisé Visa Algérie, celui-ci affirme qu’il devait se rendre en Algérie en tant qu’exposant au Salon international du livre d’Alger (SILA) qui aura lieu du 24 au 31 de ce mois.

Faute de disponibilité de billets, le concerné se rends directement à l’aéroport de Londres-Heathrow pour s’inscrire sur liste d’attente. Inscrit par un employé de l’aéroport, le concerné en informe également le guichet d’Air Algérie, où on lui affirme qu’il sera rappelé deux heures environ avant le décollage, ce qui n’arrivera toutefois jamais, selon ce qu’il a affirmé.

Très critique envers la compagnie nationale, le concerné estime d’ailleurs que ce genre de comportement, qu’il a qualifié de « sabotage » reste préjudiciable aux potentiels investissements de la diaspora en Algérie.

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