Actualité algérienneLe gouvernement algérien a mis en place de nouvelles conditions relatives à l’importation des véhicules neufs en Algérie. C’est ce qu’a notamment annoncé Abdelmadjid Tebboune, en marge du Conseil des ministres, qui s’est tenu en journée d’hier 18 avril. 

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Ainsi, « la cylindrée des voitures importées par les concessionnaires automobiles ne doit pas dépasser 1,6 L », a ordonné le président algérien. Avant de mentionner que, l’importation des véhicules neufs en Algérie, dont la cylindrée dépasse les 1.6L, est ouverte aux particuliers. C’est ce que précise le communiqué du Conseil des ministres.

Outre cela, Abdelmadjid Tebboune a exhorté le nouveau ministre de l’industrie, Mohamed Bacha, à « allouer une part de 15 % de toutes les voitures importées aux véhicules électriques ». De plus, il a insisté sur la nécessite de réduire au minimum l’importation des véhicules à moteur diesel.

De plus, le Chef de l’Etat a mis l’accent sur la nécessité de prendre en considération les normes de sécurité environnementale et les exigences de l’approvisionnement du marché national de carburant, en vue de rationaliser l’importation des véhicules neufs.

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Importation des véhicules neufs en Algérie : la polémique ne cesse d’enfler

La polémique ne cesse d’enfler en Algérie au sujet de l’importation des véhicules neufs. En effet, après le limogeage de l’ancien ministre de l’industrie Ferhat Ait Ali Braham lors du dernier remaniement ministériel, fin février 2021, le texte de loi régissant cette activité a été gelé par les décideurs algériens. Entre-temps, des agréments provisoires ont été accordé à des concessionnaires automobiles. Néanmoins, aucun véhicule neuf n’a été importé, dans le cadre de la nouvelle réglementation. Ce qui a induit une flambée spectaculaire des prix des voitures d’occasion.

Il est à rappeler que, l’ex ministre de l’industrie avait été évincé de son poste, suite à plusieurs reproches formulés par Abdelaziz Djerad, premier ministre algérien, qui avait réclamé à maintes reprises de la transparence dans l’octroi des agréments aux concessionnaires en charge de l’importation des véhicules neufs. Cela était venu, suite au refus des services du même ministère de rendre publique la liste des concessionnaires retenus. Cette situation avait provoqué un tollé en Algérie.

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