Actualité– Le sénateur algérien Abdelawahab Benzaim est monté au créneau, hier 9 janvier 2021, au sujet de la prochaine reprise de l’importation des véhicules neufs en Algérie.

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Ainsi, dans une publication sur sa page Facebook, le parlementaire algérien appelle tout simplement au gel pur et dur de l’opération d’importation des véhicules neufs en Algérie. Cette opération aura, selon lui, un impact néfaste sur les réserves de change du pays. D’autant que ces dernières ont connu des baisses drastiques, durant ces dernières années. Ce qui avait contraint le gouvernement algérien à mettre en place des dispositions visant à contrôler les sorties des devises depuis l’Algérie.

« Le problème n’est pas dans la délivrance des licences d’importation ni dans les bénéficiaires. Le problème qui se pose : avons-nous la quantité suffisante de devises permettant de financer, au taux officiel, ces importations de véhicules ? », s’interroge Abdelwahab Benzaim sur son Post Facebook.

De plus, le parlementaire estime que cette procédure d’importation de véhicules neufs en Algérie, se facture à des centaines de millions de Dollars. « Cela conduira forcément à l’épuisement de nos réserves de change », estime-il. De suite, il lance un appel à l’attention des décideurs algériens, voulant les inciter à faire machine arrière sur cette question. Sachant bien que, l’octroi des licences d’importation se fera, aujourd’hui 10 janvier 2021.

Importation des véhicules en Algérie : ce que propose Benzaim

Abdelwahab Benzaim, qui est membre de la commission des finances, au sein du Sénat a proposé l’octroi d’autorisations pour l’importation des voitures d’occasion de moins de 3 ans, en lieu et place des véhicules neufs. Cette démarche « nous permettra de préserver ce qui nous reste d’avoirs en devises étrangères, mais aussi de laisser la possibilités aux algériens résidents en Algérie et à l’étranger d’acquérir ces véhicules d’occasion avec leurs propres moyens. », a-t-il notamment souligné.

Afin d’étayer ses propos, le sénateur FLN a rappelé la cause ayant conduit au limogeage du ministre algérien des transports Lazhar Hani et du premier responsable d’Air Algérie, à savoir Bekhouche Allache, ainsi que du responsable de la section catering de la même firme. Ces trois anciens responsables, se sont vus signifier la fin de leurs missions, en date d’hier 9 janvier. Et ce pour cause d’une opération d’importation effectuée par la filiale Catering du transporteur aérien algérien.

Selon les services du Premier ministre algérien, cet acte n’a pas tenu compte du contexte économique et des orientations financières visant à gérer rationnellement les devises. Ce qui a donné lieu à des décisions radicales. Pour cela, Benzaim insiste sur la nécessité de ne pas octroyer des dérogations d’importations de véhicules neufs.

https://www.facebook.com/ouaheb.zaim/posts/1605124966339170

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