Connect with us
istanbul escort

casino siteleri güvenilir bahis siteleri slot siteleri iddaa siteleri

Économie

Lutte contre le marché noir des devises en Algérie : tout droit vers son éradication

Published

on

marché noir Algérie

Taux de change en AlgérieLors d’une conférence de presse organisée en marge de la première réunion régionale du projet “SOLIFEM”, dont les travaux se sont tenus lundi et mardi à Alger, M. Daniel Cook, conseiller technique principal du projet de l’Organisation internationale du travail (OIT) intitulé “un travail sans obstacles” a abordé de la question du marché noir des devises en Algérie.

Le responsable a ainsi évoqué la stratégie algérienne pour lutter contre l’économie informelle, lancée en coopération avec l’OIT dans le cadre du “SOLIFEM”, qui est un projet régional de l’OIT qui appuie la transition de l’économie parallèle vers l’économie formelle, à travers le dialogue social tripartite des pays du monde arabe, indiquant que cette stratégie dépendait d’une étude du Centre de recherche en économie appliquée pour le développement (CREAD). Cela voudrait concrètement dire que, l’Algérie préparerait un plan visant à éradiquer le marché noir des devises.

Pour sa part, le Secrétaire général de l’Union générale des travailleurs algériens (UGTA), Salim Labatcha, a mis l’accent sur la nécessité d’élaborer une stratégie à même d’attirer vers l’économie formelle ceux qui activent dans l’économie parallèle, indiquant que certains commerçants et artisans préfèrent travailler dans l’économie parallèle, de par les profits qu’elle génère. Cependant, a-t-il, dit, celle-ci comporte de « grands risques vu le manque de couverture sanitaire via la sécurité sociale, outre le fait que cela constitue une  concurrence déloyale pour les entreprises économiques ».

Notons que, la problématique du phénomène de l’économie informelle a été soulignée par le ministre du Travail, Youcef Cherfa, lequel a surtout évoqué son impact sur l’économie nationale. « L’économie informelle ne concerne pas uniquement l’entreprise et les travailleurs qui ne bénéficient pas d’une couverture sociale, mais elle est considérée comme étant un phénomène social et économique compliqué », a-t-il indiqué, affirmant que le lancement de ce projet de l’OIT, financé par l’Union européenne, saura limiter l’impact du phénomène sur l’économie nationale.

Il a ainsi affirmé que ce projet, qui s’étalera sur trois années, vise à mettre en place une stratégie nationale qui facilitera la transition des unités économiques et celle des travailleurs dans le secteur informel vers le formel, et ce à travers le dialogue social. Un programme sera ainsi réalisé avec la participation des départements gouvernementaux concernés (Travail, Formation professionnelle, Start-up et Commerce), en sus de la participation des organisations patronales, des syndicats ainsi que des centres de recherche et statistiques.

 

Lire également :

Vols à destination de l’Algérie : un pilote perd le contrôle d’un avion et frôle le pire de justesse (Vidéo)

Trending