Actualité algérienne – Le Pr Mohamed Belhocine, membre du comité scientifique de suivi de la pandémie de Covid-19, s’est exprimé ce mardi au sujet de la menace que représente le variant Omicron de la Covid-19, ainsi que des mesures prises aux frontières de l’Algérie.

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Le variant Omicron, apparu pour la première fois en Afrique du Sud affole les pays du monde actuellement. Présentée comme plus dangereuse que le variant Delta qui sévit depuis quelques mois, cette nouvelle souche de la maladie touche déjà plusieurs pays d’Europe, et menace de réduire à néant tous les efforts déployés jusqu’ici pour lutter contre la pandémie. En plus de son caractère fortement contagieux, ce nouveau variant est également supposé être plus résistant aux vaccins anti covid-19 actuellement utilisés.

Face à cette situation, plusieurs pays commencent à prendre des dispositions pour éviter l’arrivée du variant Omicron sur leur territoire. Le Maroc a ainsi suspendu l’ensemble de ses vols avec la France depuis le début de cette semaine. La Tunisie exige de son côté un Pass vaccinal ou un certificat de vaccination pour tous les voyageurs étrangers qui souhaitent se rendre sur son territoire s’il n’y ont pas leur résidence principale. Les personnes résidant dans ce pays voisin de l’Algérie peuvent quant à elles voyager sans cette contrainte, mais devront se soumettre à un confinement de 10 jours à leur frais à partir de la date de leur arrivée si elles ne sont pas complètement vaccinées.

Menace Omicron, frontières de l’Algérie : l’avis d’un spécialiste

Dans ce contexte, le Pr Mohamed Belhocine s’est exprimé ce mardi au sujet du risque que représente le variant Omicron et sur les mesures prises par l’Algérie à ses frontières. Comme nombre de ses pairs, le Pr Belhocine estime qu’une fermeture des frontières ou une réduction du nombre de vols n’est pas nécessaire pour le moment.

« Le CDC (organisme de contrôle et de suivi des maladies) de l’Union africaine a déconseillé la fermeture des voies aériennes de et vers les pays touchés », a notamment dit le même spécialiste dans un entretien accordé au média en ligne TSA. « Chez nous, chaque voyageur est systématiquement tenu de présenter une PCR négative de moins de 36 h en sus du pass vaccinal. Il faut continuer dans ce sens. », a-t-il ajouté.

« Il s’agit également d’éviter les mesures extrêmes comme les confinements qu’on a observés auparavant et qui restent possibles si notre système de santé se trouve submergé par le nombre de cas. », dit également le Pr Belhocine.

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