Voyages et immigration – Le ministre des affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra s’est exprimé au sujet de l’ouverture totale des frontières en Algérie.

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Malgré la réouverture partielle des frontières algériennes le 1er juin dernier, les membres de la communauté nationale à l’étranger dénoncent toujours plusieurs manques au sujet des voyages. Ainsi, le nombre de pays concernés par la reprise des voyages est actuellement au nombre de 10, et les algériens établis dans plusieurs pays ne peuvent donc pas se rendre vers le territoire national sur des vols directs.

Outre le nombre restreint de destinations, l’offre des vols reste également insuffisante face à la forte demande. Au départ de la France, où réside la plus importante communauté d’algériens expatriés, il y a actuellement 48 vols par semaine. Ce chiffre est toutefois loin de la soixantaine de liaisons quotidiennes d’avant la crise sanitaire, et ne satisfait pas la très forte demande de la part des algériens établis dans l’Hexagone.

Ce dernier problème en a d’ailleurs engendré un autre, à savoir la cherté des billets. À cause de l’offre qui n’arrive pas à satisfaire la très forte demande, les prix se sont carrément envolés. Ainsi, les voyageurs algériens doivent débourser pas moins de 500 euros en moyenne pour un aller-simple depuis l’Europe. Ce prix peut parfois passer au double et même au delà.

Ouverture des frontières en Algérie : un autre ministre s’exprime

Face à cette situation, le ministre des affaires étrangères et de la communauté nationale à l’étranger, Ramtane Lamamra s’est exprimé au sujet de l’ouverture totale des frontières en Algérie.. Ledit responsable a abordé ce sujet dans une réponse à une question écrite du député Abdelouahab Yagoubi, représentant de la communauté algérienne dans la zone France-Nord.

Dans sa réponse, le chef de la diplomatie algérienne a d’ailleurs rappelé que la fermeture des frontières nationales était intervenue pour des considérations sanitaires, et que cette mesure avait montré son efficacité. « Preuve en est, la fermeture des frontières a grandement contribué à limiter la propagation du virus et à garder la situation sanitaire dans le pays sous contrôle », a notamment avancé M. Lamamra.

Le ministre des affaires étrangères a également estimé que la réouverture partielle de l’espace aérien, en date du 1er juin dernier avait « permis d’absorber une partie de la demande (sur les voyages, ndlr) ». « L’ouverture partielle ou totale des frontières est essentiellement étudiée au niveau du comité scientifique de suivi de la pandémie en Algérie et dans le monde. Ce comité se réunit périodiquement pour donner des conseils et des recommandations, en se basant sur les rapports de propagation du virus et de ses nouvelles souches », a expliqué le même ministre.

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