Algérie actualite– Aymen Benabderrahmane, ministre des finances algérien, a présenté hier mardi 10 novembre, le Projet de loi de finances (PLF 2021). Cette proposition contient un certain nombre de nouvelles facilitations, que compte accorder le gouvernement aux jeunes entrepreneurs algériens. C’est ce qu’a annoncé ledit responsable, et qui a été relayé par l’agence officielle Algérie presse service (APS).

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Ainsi, le ministre a fait savoir, lors d’une séance plénière organisée à l’Assemblée populaire nationale (APN), que plusieurs mesures destinées à encourager les jeunes entrepreneurs algériens, ont été introduites dans ce PLF 2021. Et ce dans le but de les aider à concrétiser leurs projets et pour permettre à cette catégorie de participer à la relance de l’économie nationale. De même, Aymen Benabderrahmane a tenu à souligner qu’il œuvrera au soutien de toutes les autres entreprises impactées par la crise sanitaire actuelle.

Le même ministre a mentionné que ses services ont procédé à l’élaboration d’un nombre conséquent de mesures d’exonérations. Celles-ci constitueraient « un catalyseur pour l’économie algérienne ». Notons que, les bénéficiaires de ces facilitations seront les startups ainsi que les incubateurs. Ces dispositions auraient pour but, de mettre les jeunes entrepreneurs algériens, dans les meilleures conditions possibles. Elles permettront d’inciter ces jeunes investisseurs à aller de l’avant pour créer des postes d’emploi et générer des devises pour le compte du Trésor public algérien.

Quels sont ces nouveaux avantages que le gouvernement accordera aux jeunes entrepreneurs algériens?

Parmi les avantages fiscaux cités par Aymen Benabderrahmane, on retrouve une exonération. Celle-ci s’étalera sur une période de cinq (05) ans, sur la taxe sur l’activité professionnelle (TAP). La même déduction sera appliquée sur l’impôt sur les bénéfices des sociétés (IBS). Mais aussi, les startups seront également exonérées de la Taxe sur la valeur ajoutée (TVA). Elles seront aussi soumises à un taux préférentiel en matière des droits de douanes. Dès lors, ces entreprises ne devront s’acquitter que de 5% d’impôts sur leurs équipements importés, qui entrent directement dans la réalisation de leurs projets d’investissement.

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