Les services algériens de la douane ont procédé à une saisie significative à l’aéroport international de Sétif – 8 Mai 1945, après avoir minutieusement fouillé les passagers d’un vol au départ de la France vers l’Algérie, mettant en évidence leur vigilance face aux tentatives de contrebande. Lors d’un contrôle de routine des passagers en provenance de Paris, les agents de l’Inspection principale du contrôle des voyageurs ont intercepté un individu transportant une quantité importante de substances interdites.
D’après le communiqué officiel de la Douane algérienne, un total de 794 comprimés de substances psychotropes a été découvert dans les bagages d’un voyageur qui était à bord d’un vol au départ de la France, à destination de l’Algérie. Ces cachets, soigneusement dissimulés parmi ses effets personnels, n’ont pas échappé à la vigilance des agents, dont l’expertise et la réactivité ont permis de déjouer cette tentative d’importation illégale. L’opération, qui s’inscrit dans le cadre de la lutte contre le trafic de stupéfiants et de substances réglementées, démontre la capacité des services douaniers à contrer les pratiques illicites qui menacent la sécurité publique.
L’homme interpellé a immédiatement été placé sous enquête afin de déterminer l’étendue de son implication et d’éventuelles complicités. Les autorités judiciaires compétentes ont été saisies du dossier, et des mesures appropriées devraient être prises à l’encontre du voyageur en infraction. Le transport, la détention et l’importation de substances psychotropes sans autorisation tombent sous le coup de la législation algérienne en vigueur, qui prévoit des peines sévères pour ce type d’infraction.
Cette saisie intervient dans un contexte où la douane algérienne renforce ses efforts pour lutter contre la criminalité transfrontalière. Les aéroports du pays sont désormais équipés de technologies avancées et de dispositifs de surveillance permettant une inspection rigoureuse des bagages et des voyageurs. Les agents douaniers reçoivent également une formation spécialisée pour détecter les tentatives de contrebande, qu’elles concernent les stupéfiants, les devises non déclarées ou d’autres produits interdits.
Les services douaniers rappellent que la loi algérienne interdit strictement l’importation de médicaments contenant des substances classées comme psychotropes sans prescription médicale validée et autorisation expresse. Cette réglementation vise à prévenir l’abus et le détournement de ces substances, qui sont souvent revendues illégalement sur le marché noir. Les contrevenants s’exposent à des poursuites judiciaires et à des sanctions allant jusqu’à plusieurs années de prison, selon la quantité et la nature des substances saisies.
Les contrôles aux frontières algériennes, notamment dans les aéroports, se sont intensifiés ces dernières années, face à une recrudescence des tentatives de trafic de stupéfiants et de psychotropes en provenance d’Europe. Les autorités signalent une multiplication des saisies impliquant des voyageurs transportant clandestinement ces substances, souvent dissimulées dans des bagages, des doublures de vêtements ou même à l’intérieur du corps humain.
L’opération menée à l’aéroport de Sétif s’ajoute à une série d’interventions similaires qui illustrent la volonté des autorités de juguler ces trafics. En réponse à cette menace persistante, les douanes algériennes travaillent en étroite collaboration avec d’autres institutions de sécurité, y compris la police aux frontières et les services de renseignement, afin de démanteler les réseaux de contrebande et d’identifier leurs ramifications internationales.
Les passagers voyageant entre la France et l’Algérie sont appelés à se conformer strictement aux règles douanières et à éviter tout transport de substances interdites ou réglementées. Toute tentative de dissimulation expose les contrevenants à des conséquences judiciaires sévères, en plus de la confiscation des produits illégaux.
Avec cette saisie spectaculaire, la douane algérienne envoie un signal fort à ceux qui tenteraient de contourner la loi. La surveillance accrue aux frontières, combinée à des opérations ciblées et à l’utilisation de technologies de pointe, renforce la lutte contre les activités illégales et contribue à la protection de la société contre les effets néfastes du trafic de psychotropes.
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