Algérie actualité– L’athlète algérien Taoufik Makhloufi est au cœur d’une polémique en France. En effet, le médaillé d’or du 1500 mètres aux jeux olympiques de Londres en 2012 est soupçonné de dopage.

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Selon ce que rapporte la chaîne française France 2, une perquisition a été menée dans les locaux du l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (Insep) à Paris, où s’entraînait régulièrement l’athlète algérien. Cette perquisition a permis de trouver, entre autres, des seringues ainsi que des documents appartenant à Taoufik Makhloufi. Les autorités françaises ont ouvert une enquête pour déterminer la nature des produits découverts, a ajouté France 2.

Le même média a indiqué qu’avant l’apparition de la pandémie de Covid-19, Taoufik Makhloufi s’entraînait régulièrement à l’Insep. L’athlète était, pour rappel, rentré en Algérie en juillet dernier. Avant cela, l’athlète est resté bloqué plusieurs mois en Afrique du Sud, à cause de la fermeture des frontières internationales.

Aucune preuve à l’encontre de l’athlète algérien Taoufik Makhloufi

Par ailleurs, il est à noter que pour le moment, aucune preuve de dopage n’a été apportée à l’encontre de Taoufik Makhloufi. Toujours selon France 2, qui a dévoilé l’affaire, la nature des produits découverts à l’Insep de Paris reste pour l’heure inconnue. On ne sait également pas s’ils appartiennent ou non à l’athlète algérien, a indiqué la même source.

Pour rappel, Taoufik Makhloufi avait accompli sa première grande performance aux jeux olympiques de 2012 à Londres. L’athlète algérien avait remporté la médaille d’or du 1500 mètres. En 2016, il avait été médaillé d’argent sur le 1500 mètre et le 800 mètres, lors des jeux olympiques de Rio de Janeiro. En juillet dernier, Taoufik Makhloufi avait exprimé sa colère à cause de la lenteur de son rapatriement d’Afrique du Sud, où il était resté bloqué pendant quatre mois. « Cela fait quatre mois que je suis bloqué en Afrique du Sud, ni rapatriement ni même un geste qui s’en rapproche de la part de l’État algérien pour me permettre de retourner au pays. » avait-il notamment déclaré.

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