France – Le journaliste et écrivain français Éric Zemmour suscite de nouveau  la polémique. Ce dernier a en effet réagi à la décision de rendre hommage à quelques 300 personnalités africaines, dont des algériens, en France.

Advertisement

Le président français, Emmanuel Macron avait annoncé il y a quelques jours qu’il comptait rendre hommage à plusieurs personnalités, dont des algériens, en France. Lors de son passage sur le plateau de l’émission « face à l’Info » diffusée par la chaîne CNews le 7 décembre, Éric Zemmour a montré son opposition à cette proposition. « Ce qu’il (Emmanuel Macron, ndlr) dit là c’est justement tout le contraire de ce qui a permis aux vagues d’immigrants précédents de s’assimiler », a-t-il déclaré. « Ils n’ont pas considéré qu’ils étaient une chance pour la France, mais que la France était une chance pour eux. Ils n’ont pas demandé à être reconnus pour l’histoire de leurs ancêtres », a poursuivi Éric Zemmour.

Le polémiste français va encore plus loin. « Pourquoi il n’aurait pas pris une liste de 300 italiens, de 300 espagnols (…) ?. Ils n’ont pas le droit eux ? (…) ils ne frappent pas assez sur les policiers ? », s’est-il interrogé.

Hommage à des algériens en France : de quoi s’agit-il ?

En outre, rappelons qu’Emmanuel Macron a formulé, le 4 décembre dernier, le souhait de rendre hommage à plusieurs personnalités africaines, dont des algériens. Le président français a ainsi invité les citoyens de son pays à soumettre « une liste de 300 à 500 noms (…) d’ici le mois de mars, et qu’on en fasse des noms, des statues. ». « Notre histoire est la conjugaison de toutes ces histoires.», a déclaré le chef de l’État français.

Un document publié par le Journal du dimanche (JDD) contient d’ailleurs les noms de cinq algériens qui ont été proposés dans le cadre de cette opération. Il s’agit du chanteur kabyle Slimane Azem, du champion de natation Alfred Nakache, du militant associatif Toumi Djaïdja et des militaires Ouassini Bouarfa et Cherif Cadi.

Lire également : Propos de Macron sur l’Algérie : l’ONM réagit

Advertisement