Voyages et immigration – L’ex-député de l’immigration, Samir Chaabna a formulé de graves accusations au sujet des prix des billets entre la France et l’Algérie, tout en appelant les autorités à la nécessité d’intervenir rapidement pour réguler ce marché.

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Les prix des billets pour les vols avec l’Algérie continuent de susciter le débat, aussi bien chez la classe politique que parmi les membres de la communauté nationale à l’étranger. En France, où réside la plus importante communauté d’algériens expatriés, les prix avaient connu une relative baisse au cours du mois de janvier, avant de repartir à la hausse pour ce mois de février.

Chez Air France notamment, les tarifs ont atteint plus de 990 euros pour un aller simple sur la ligne Paris-Alger. Même constat chez Volotea, la low-cost espagnole qui a repris ses liaisons dans le sens France-Algérie depuis le 16 décembre 2021. Il faut ainsi débourser pas moins de 700 euros pour avoir un aller simple au départ de Bordeaux ou de Marseille avec cette compagnie.

Cette hausse est notamment due à l’augmentation de la demande qui avait baissé en janvier face à la propagation du variant Omicron. La décision des autorités françaises de supprimer les tests de dépistage pour les voyageurs vaccinés a notamment encouragé ceux-ci à prendre de nouveau l’avion après la récente vague de la maladie.

Prix des billets France-Algérie : graves accusations d’un ex-député (vidéo)

Dans ce contexte, l’ancien député Samir Chaabna a lancé de graves accusations au sujet des prix des billets entre la France et l’Algérie, tout en appelant à la nécessité d’une intervention rapide des autorités afin de réguler ce marché. « Les prix dépassent l’entendement. Toutes les parties se rejettent la balle. Les compagnies étrangères imputent la hausse des prix à Air Algérie qui se défend à son tour. C’est l’anarchie totale », a-t-il dit dans une déclaration sur la chaîne de télévision arabophone El Hayat.

« Les autorités doivent intervenir pour réguler ce marché. Le premier venu fixe les prix, sans tenir compte du pouvoir d’achat des citoyens algériens qu’ils vivent ici ou à l’étranger », a-t-il accusé.

Notons qu’en novembre dernier, le gouvernement avait annoncé la mise en place d’une commission d’enquête au sujet des prix des billets. Ladite commission n’a néanmoins pas rendu ses conclusions à l’heure actuelle, alors que les appels à intervenir pour faire baisser les tarifs à des niveaux plus raisonnables se multiplient depuis plusieurs mois.

Lire également : Conditions de voyage en France : ce qui change pour les algériens

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