Diaspora algérienne – Le candidat à la présidentielle française de 2022, Arnaud Montebourg s’est exprimé une nouvelle fois au sujet des transferts d’argent entre la France et l’Algérie, qu’il a proposé d’interdire.

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Arnaud Montebourg avait en effet soulevé un véritable tollé en proposant d’interdire les transferts d’argent entre la France et un certain nombre de pays, dont l’Algérie. Cette mesure permettrait, selon lui, de forcer les pays concernés à davantage de coopération pour le renvoi de leurs ressortissants se trouvant en situation irrégulière en France.

« Il y a onze milliards de transferts d’argent qui passent par Western Union sur l’ensemble des pays d’origine. Nous bloquons tous les transferts aussi longtemps qu’on n’a pas un accueil de coopération », avait-il proposé sur le plateau de l’émission Le Grand Jury.

« Ces transferts d’argent privé sont une manne pour ces pays et nous avons besoin aujourd’hui de dire : ça suffit. », a-t-il ajouté, en insistant sur le fait que  « la privation de visas n’est pas suffisante  ».

En France, cette proposition n’a pas manqué de soulever des vagues, notamment chez les partis de gauche, qui ont accusé le candidat à l’élection présidentielle de reprendre à son compte une proposition de l’extrême-droite.

Transfert d’argent France-Algérie : Arnaud Montebourg s’exprime

Dans ce contexte, Arnaud Montebourg s’est de nouveau exprimé au sujet de sa proposition d’interdire les transferts d’argent entre la France et un certain nombre de pays dont l’Algérie. Le candidat à la présidentielle française de 2022, longtemps engagé à gauche a ainsi évoqué ” une incompréhension” suite à la polémique qu’il a soulevée.

« je me suis fait engueuler par des gens que j’aime. J’ai compris que je m’étais mal exprimé, je ne me suis pas fait comprendre de la véritable cible [que je visais] », a-t-il dit hier lundi sur le plateau de la chaîne française LCP.

« J’ai voulu rappeler un débat qui revient à toutes les présidentielles », s’est-il justifié. Le candidat à la présidentielle française a ainsi affirmé que sa proposition visait à  « taper aux portefeuilles des Etats et non toucher à ces familles qui travaillent dur, qui envoient de l’argent vers leurs familles de l’autre côté de la Mediterannée, ou même plus loin ».

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