Actualité algérienne – L’affaire de l’Ex-PDG d’Air Algérie, Bekhouche Allache, qui avait été lourdement condamné pour des faits de corruption connaît un nouveau rebondissement.

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L’ancien PDG d’Air Algérie, Bekhouche Allache avait lourdement été condamné en septembre dernier dans une affaire de corruption. Le prédécesseur d’Amine Mesroua à la tête de la compagnie publique algérienne avait en effet écopé d’une peine de deux ans de prison, dont un an avec sursis, ainsi que d’une amende de 500.000 dinars (50 millions de centimes).

M. Allache, qui avait été limogé au début de l’année 2021 en compagnie de l’ancien ministre des transports Lazhar Hani, était accusé dans une affaire impliquant également plusieurs anciens hauts responsables sous le régime d’Abdelaziz Bouteflika. L’ancien PDG de la compagnie aérienne nationale était accusé d’avoir accordé la réalisation du nouveau siège d’Air Algérie à une société appartenant à Hamid Melzi, qui était également directeur des résidences d’État Club des Pins et Moretti à l’époque des faits.

Ex-PDG d’Air Algérie condamné pour corruption : nouveau rebondissement

Toutefois, un nouveau rebondissement a eu lieu dans l’affaire impliquant l’ex-PDG d’Air Algérie pour corruption. La cour d’appel d’Alger a en effet annulé, ce dimanche 2 janvier, le verdict prononcé en première instance contre Bakhouche Allache.

« Le jugement rendu en première instance à l’encontre des deux accusés, Bakhouche Allache, ex-DG d’Air Algérie et Fouad Cheriet, ex-directeur de la Résidence El Mithak, a été annulé. », a indiqué l’APS dans un communiqué rendu public ce dimanche. En plus de l’ancien  responsable d’Air Algérie, cette affaire implique également les deux anciens premiers ministres Ahmed Ouyahia et Abdelmalek Sellal, déjà condamnés à de lourdes peines dans plusieurs affaires ayant trait à la corruption.

Rappelons que Bakhouche Allache avait été limogé au mois de janvier 2021 en même temps que l’ancien ministre des transports Lazhar Hani. Le limogeage des deux hommes est intervenu suite à l’importation de matériel destiné à la filiale catering de la compagnie nationale, qui n’avait alors pas encore repris ses vols internationaux. Cette dépense avait alors suscité la colère du chef de l’État Abdelmadjid Tebboune, puisqu’elle allait à l’encontre de ses directives concernant la rationalisation des dépenses, notamment en devises, dans le contexte économique difficile que connaît l’Algérie.

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