Voyages et immigration – Le député de l’immigration, Abdelouahab Yagoubi a suscité le buzz hier samedi après avoir promis de ramener les prix des billets vers l’Algérie à moins de 50 euros.

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La question des prix des billets pour les vols vers l’Algérie est revenue au coeur de l’actualité depuis l’augmentation du nombre de liaisons le 28 août dernier. Alors que la communauté nationale à l’étranger attendait une baisse des tarifs du fait d’une offre plus importante de vols, cela ne s’est pas produit en raison du fait que le nombre actuel de liaisons ne suffit toujours pas à répondre entièrement à la demande. Ainsi, les prix des billets tournent actuellement autour de 500 euros par personne en moyenne, et ce pour un aller simple.

Les tarifs changent d’ailleurs suivant la disponibilité des places. À titre d’exemple, les compagnies Air France et Air Algérie avaient récemment mis en vente des billets pour les derniers jours de ce mois de septembre, à des tarifs avoisinant les 1000 euros par personne pour un aller simple.

Billets à moins de 50 euros vers l’Algérie : est-ce possible ?

Dans ce contexte, le député de l’immigration Abdelouahab Yagoubi avait suscité le buzz hier samedi, en promettant de ramener les prix des billets à destination de l’Algérie à moins de 50 euros par personne. « Le citoyen algérien aura, lui aussi, le droit de voyager de Paris vers Alger à moins de 50 euros », avait-il notamment indiqué dans une publication sur sa page Facebook officielle. Le député n’a pas précisé de quelle manière il comptait concrétiser sa promesse, mais la question de savoir si une telle option est envisageable reste tout de même posée.

La réponse, du moins pour le moment, est bien entendu non. Les différentes compagnies qui assurent des liaisons avec l’Algérie ont grandement souffert de la crise sanitaire qui sévit depuis le début de l’année 2020. Dans ce sens, il est peu probable qu’elles acceptent de ramener leurs prix à des niveaux aussi bas. Air Algérie est plus particulièrement touchée par la crise financière, et alors que l’État refuse d’intervenir pour lui fournir une aide, elle devra compter sur ses propres moyens pour combler l’énorme gouffre financier laissé par la crise de Covid-19.

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