Installée en Algérie depuis plusieurs mois après avoir vécu en France, une Algérienne de la diaspora a partagé sur les réseaux sociaux son regard sur la vie quotidienne dans le pays. Si elle affirme aimer profondément l’Algérie et apprécier son cadre de vie, elle déplore toutefois un phénomène qui continue de la déranger : le manque de civisme de certains citoyens, notamment lorsqu’il s’agit de préserver l’environnement et les espaces naturels.
Après huit mois passés en Algérie, cette femme explique avoir eu le temps de découvrir le pays sous un autre angle. Loin de l’image d’une simple destination de vacances, elle dit apprécier son quotidien, ses paysages, son climat et surtout la beauté de certaines régions. Mais cette expérience lui a également permis de constater certaines habitudes qu’elle juge regrettables, particulièrement en matière de propreté.
Dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux, l’Algérienne de France explique ainsi qu’elle « adore l’Algérie », avant de mettre en avant ce qu’elle considère comme l’un de ses principaux points négatifs. Selon elle, l’incivisme de certaines personnes reste un véritable problème, notamment dans les lieux touristiques et les espaces naturels.
« Ce que je déteste, c’est l’incivisme des gens, qui ne savent pas protéger la nature », déplore-t-elle. Elle évoque notamment la présence de déchets dans plusieurs endroits du pays, estimant qu’il est dommage de voir des espaces naturels être dégradés alors qu’ils disposent d’un potentiel exceptionnel.
Son constat concerne particulièrement les plages algériennes. Pour cette Algérienne ayant vécu en France, certaines plages du pays disposent de paysages qui pourraient rivaliser avec ceux de destinations touristiques internationales très connues. Elle cite notamment la couleur de l’eau et la beauté du littoral algérien.
« On trouve des déchets partout », regrette-t-elle, avant de souligner que certaines plages offrent pourtant une eau turquoise et des paysages qui, selon elle, n’ont « rien à envier aux Bahamas ». Une comparaison qui illustre son admiration pour le potentiel naturel de l’Algérie, mais aussi sa déception lorsqu’elle constate que certains visiteurs ne prennent pas suffisamment soin de ces endroits.
Le problème des déchets sur les plages revient régulièrement dans les témoignages de vacanciers et de riverains, particulièrement pendant la saison estivale. Après les journées de forte affluence, certaines plages peuvent se retrouver jonchées de bouteilles en plastique, emballages alimentaires, sacs et autres détritus laissés par les visiteurs.
Pour cette Algérienne de France, cette situation est d’autant plus difficile à comprendre que les paysages concernés constituent un véritable patrimoine naturel. Elle estime que les citoyens qui profitent de ces espaces devraient également contribuer à leur préservation, notamment en emportant leurs déchets ou en utilisant les poubelles mises à disposition.
Son témoignage met ainsi en évidence un paradoxe. D’un côté, l’Algérie possède un littoral particulièrement riche, avec de nombreuses plages, des criques, des falaises et des eaux aux couleurs remarquables. De l’autre, l’absence de comportements responsables de la part d’une partie des visiteurs peut rapidement nuire à l’image de ces sites et à l’expérience des personnes qui viennent les découvrir.
Après huit mois de présence dans le pays, cette Algérienne ne remet donc pas en cause son attachement à l’Algérie. Au contraire, son message semble davantage traduire une volonté de voir le pays préserver davantage ses richesses naturelles. Son admiration pour les paysages algériens apparaît clairement lorsqu’elle compare certaines plages locales à des destinations internationales réputées.
La question du civisme ne concerne d’ailleurs pas uniquement les plages. Elle se pose également dans les forêts, les montagnes, les espaces de détente, les routes et les sites touristiques. Dans plusieurs régions, des opérations de nettoyage sont régulièrement organisées afin de retirer les déchets abandonnés et de sensibiliser les citoyens à la nécessité de préserver leur environnement.
Pour les professionnels du tourisme, la propreté des sites constitue également un enjeu important. L’Algérie cherche depuis plusieurs années à renforcer son attractivité touristique et à attirer davantage de visiteurs, notamment grâce à la diversité de ses paysages. Le littoral méditerranéen représente l’un de ses principaux atouts, avec des centaines de kilomètres de côtes et de nombreux sites encore relativement préservés.
Dans ce contexte, le comportement des visiteurs peut jouer un rôle déterminant. Une plage propre et bien entretenue offre une expérience beaucoup plus agréable et contribue à donner une meilleure image de la destination. À l’inverse, l’accumulation des déchets peut rapidement dégrader un site pourtant exceptionnel sur le plan naturel.
Le témoignage de cette Algérienne installée depuis huit mois en Algérie rappelle donc que la beauté d’un pays ne dépend pas uniquement de ses paysages. Elle dépend également de la manière dont ses habitants et ses visiteurs les respectent. Les plages aux eaux turquoise qu’elle décrit peuvent constituer un formidable argument touristique, à condition que chacun participe à leur préservation.
Son message, largement résumé autour de ce qu’elle « déteste » en Algérie, apparaît finalement comme un constat autant qu’un appel au civisme. Elle affirme aimer le pays et reconnaît pleinement la richesse de ses paysages, tout en regrettant que certains comportements viennent parfois gâcher cette beauté. Pour elle, préserver les plages et les espaces naturels devrait être une responsabilité collective, afin que ces endroits puissent continuer à séduire aussi bien les Algériens que les touristes étrangers et les membres de la diaspora.