Actualités visas et voyagesDes familles algériennes venues du Royaume-Uni, se sont retrouvées bloquées à l’aéroport de Paris Charles de Gaulle, depuis le 26 février. Et ce suite à la suspension des vols de rapatriement opérés par Air Algérie, depuis lundi 1 mars. 

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Ainsi, des membres de ces familles algériennes bloquées au terminal E de l’aéroport Roissy Charles de Gaulle de Paris, ont témoigné de leur calvaire dans une vidéo relayée par nos confrères du site web spécialisé Visas et Voyages Algérie. Le moins que l’on puisse dire c’est que leur situation est peu reluisante, d’autant qu’aucune solution ne leur a été proposée après plus d’une dizaine de jours passés en France.

Il est à noter que, le nombre des personnes bloquées est de l’ordre de 27 au total. Celles-ci sont arrivées en Hexagone, depuis le Royaume-Uni. Elles avaient bien en leur possession des autorisations d’entrée en sol algérien ainsi que des résultats négatifs de tests PCR. « La moitié des personnes bloquées ici sont vaccinées », mentionne un des voyageurs qui sont entrain de vivre cette sacrée mésaventure. Ce dernier précisé également que certains passagers résident en Algérie et qu’elles n’ont pas de lieu de résidence permanent au Royaume-Uni. Ce qui ne leur permet pas de retourner en Grande Bretagne.

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Familles algériennes bloquées à Paris : voici quelques témoignages

Quelques membres de ces familles bloquées à Paris résident au Royaume-Uni et en Irlande. « Normalement, seuls les passagers venant de Londres sont concernés par le refus d’embarquer à destination de l’Algérie. Cependant, je me suis retrouvé bloqué car ayant acheté mon billet d’avion auprès de l’agence Air Algérie de Londres. Et ce vu le fait qu’il n’y ait pas d’agence à Dublin », témoigne un autre passager.

De son coté, un des voyageurs déplore le fait de ne pas avoir été prévenu à temps par le transporteur aérien Air Algérie de sa décision de suspendre les vols spéciaux à destination de l’Algérie. « Il fallait me prévenir au moins 48 h d’avance et non pas à mon arrivée à l’aéroport », regrette-t-il.

Pour le moment, il n’y a eu aucune réaction officielle de la part des autorités algériennes ni de la part de la direction du transporteur aérien algérien. Ce qui inquiète davantage ces personnes qui se retrouvent livrées à elles-mêmes.

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